30.10.2007

L’anglais au secours de la Belgique ?

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Le français est pourchassé sans pitié en Flandre, région qui rêve d’être linguistiquement pure. La commune de Hal en est même à interdire les panneaux de signalisation en français, c’est dire si le nationaliste va se nicher dans les moindres détails. La Wallonie, adossée à la France, n’a pas ce problème : le flamand n’est pas une « menace » pour sa culture et elle respecte donc les droits de sa minorité flamande. À Bruxelles, seule région officiellement bilingue du pays, alors qu’elle ne compte que 10 à 15 % de Flamands, on ne sait plus où donner de la tête : tout doit être traduit dans les deux langues, ce qui coûte cher. Aussi, pour faire simple et économiser des frais de sous-titrage, les publicitaires n’hésitent pas à employer de plus en plus souvent… l’anglais.

Ils ne sont pas les seuls. J’avoue avoir ri aux larmes en découvrant un article dans le Soir d’aujourd’hui consacré à « l’appel des  patrons bruxellois pour une Belgique unie et bilingue ». Le journal relate, le plus sérieusement du monde, la réunion, sous une seule bannière, de la Chambre de commerce et de l’Union des entreprises de Bruxelles. Devinez quel nom a été choisi pour ce regroupement. « Brussels entreprises commerce and industry », Beci. Et quel était le slogan de la soirée de lancement, organisée jeudi, afin de célébrer l'unité du pays et le bilinguisme ? « Together for a better future ». La voilà la solution : choisir une langue neutre, seul moyen de mettre fin à ce conflit entre néerlandophone et francophone. Et tant qu’à faire autant prendre l’anglais, langue du business. Curieux que personne n’y ait pensé avant…

SOURCE: http://bruxelles.blogs.liberation.fr/coulisses/belgique/i...

12.10.2007

Responsabilité, carte d'identité et ADN

L'ADN devrait être la base de la carte d'identité (à puce bien sûr) de toute personne, autochtone ou pas.

A quoi sert d'en appeler à des moyens d'identité si aléatoires et si falsifiables comme le passeport quand on a un moyen aussi sûr d'identification ? A quoi sert de lever les bras au ciel à propos de l'ADN quand on a rien à cacher ? A quoi sert de dissimuler son identité alors que cela nous coûte si cher pour la retrouver (mal la retrouver parfois).

Bientôt l'ADN sera la base de la médecine préventive. Ignorer son patrimoine génétique sera alors une négligence coupable et une faute de santé publique. Sur le plan personnel et en toute chose, il vaut mieux savoir que douter,
même en ce qui concerne la filiation.

N'est-ce pas aussi la plus grande des fiertés que d'être reconnaissable pour un humain si unique et pourtant issu d'une diversité si grande ? (un OGM naturel)
Il y a tant de gens, dit-on, qui souffrent de ne pas être reconnus et qui recherchent leurs racines. D'autres qui sont si fiers d'arborer leur sexe, leur savoir-faire et leur lignée pour ses talents ou ses différences, sa culture ou son origine (historique ou géographique) !

Alors homme ou femme, noir ou blanc, immigré ou pas, il n'y aurait rien à redire de l'usage de l'ADN.
Nous ferions beaucoup d'économies d'État en évitant des recherches (crimes, délits, sécurité) et des précautions d'identification du citoyen (impositions, attributions et soins divers) pour retrouver ce que l'état civil a dissimulé (mais pas pour tout le monde).
Et surtout, tout humain, mis bien en face de sa responsabilité , aurait une chance de devenir vraiment un homme avec une facilité moins grande que de se cacher derrière l'anonymat. Finis les capuches, les lunettes fumées, les vitres teintées des voitures, les précautions aux aéroports, les craintes dans les transports en commun, ...
NB : Souvenez-vous en Algérie, au temps du terrorisme, on devait laisser les lumières intérieures allumées la nuit.

J'espère bien que ce post va soulever un tollé. mais cela fait partie de la transparence et me semble inévitable dans le futur.

JLLM