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30.01.2008
Chers actionnaires...
16:11 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : société générale, kerviel
21.01.2008
Bernard Lavilliers - Solitaire
12:35 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Bernard Lavilliers
18.01.2008
Les boucaniers
Le boucanier n'est pas un marin, mais un chasseur de vaches sauvages, ou de cochons. Si on confond souvent boucanier avec pirate, c'est parce qu'en anglais on désigne les flibustiers sous le nom de buccaneers ou privaters. Les boucaniers forment un confrérie d'hommes très serrée et radicalement en marge de toute autorité. Dès la fin du XVIe siècle, des petits camps de boucaniers se dressent dans le nord-ouest de Saint-Domingue. Les boucaniers tirent leur nom du «boucan», claie de branches sur laquelle ils cuisent la viande au-dessus d'un feu de bois vert. La cuisson et la fumée permettent une excellente conservation des quartiers de viande. Quant aux peaux, arrosées de gros sel, elles sèchent au soleil.
Toujours en quête de vivres, les navires hollandais, anglais ou français connaissent bien les baies où vivent les boucaniers. La viande et les peaux s'échangent contre des armes, de la poudre et du rhum.
À l'occasion, les boucaniers pillent les navires rejetés sur la côte par les tempêtes. Ils vont aussi s'embusquer sur de petites barques près des villages espagnols. Les boucaniers accueillent tous les déserteurs et aventuriers qui acceptent leurs règles de vie aux mœurs très libres. Remarquables chasseurs, habitués aux longues marches en forêt, les boucaniers sont aussi très à l'aise sur un bateau. Solides gaillards bien nourris, ils deviennent de redoutables combattants lors des corps à corps sanglants des abordages.
Les boucaniers sont tous armés d'un fusil de 4 pieds de canon appelé le «fusil à giboyer» et ordinairement d'un pistolet ou deux à la ceinture. Ils portent également un bon sabre ou un coutelas spécial servant à dépecer le gibier. Les boucaniers faisaient fabriquer en France ce modèle spécial de fusil de fort calibre. Il se chargeait d'une manière exceptionnellement rapide pour l'époque, pouvant tirer trois coups dans le temps qu'un fusil militaire en tirait un seul. Leur poudre venait de Cherbourg. Elle était de première qualité et fabriquée spécialement pour eux. On l'appelait «poudre de boucanier». Elle se conservait dans des calebasses ou tubes de bambou bouchés de cire. Les flibustiers, souvent anciens boucaniers, préféraient l'usage de cette mousqueterie aux canons d'un navire. Grimpés dans les mâts, ils s'amusaient à décimer à coups de fusil les servants des pièces d'artillerie du navire attaqué. Le plus souvent, au moment de l'abordage, l'équipage ennemi était parti se cacher dans la cale pour éviter leurs tirs précis.
Ils opéraient avec le soutien partiel des colonies non-espagnoles et leur activité est demeurée légale ou partiellement légale jusque dans les années 1700.
18:19 Publié dans Dossiers Secrets de l'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Pirates, boucaniers
08.01.2008
" Bréviaire pour une jeunesse déracinée " Jean-Edern Hallier
11:46 Publié dans Jean-Edern Hallier | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Jean Edern Hallier
07.01.2008
L’évêque de Vannes, Monseigneur Centène, se met au breton
Cet évêque parle déjà une langue régionale, le catalan, car il est natif de Banyuls sur mer
Et le tampon de l’évêque est en deux langues : français et breton !
Nous connaissons tous les difficultés que connaît l’association Dihun pour développer le bilinguisme français-breton dans les écoles catholiques de Bretagne. Espérons que nous pourrons donc compter sur l’Evèque de Vannes pour faciliter le bilinguisme régional au sein de ces écoles.
11:45 Publié dans blogs.breizh.info | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Bretagne, breton, Breizh





