09.11.2008

La motion en tête proposera «un nom de premier secrétaire»

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François Hollande, premier secrétaire du PS, a estimé samedi sur son blog qu'il fallait donner à la motion arrivée en tête, en l'occurrence celle de Ségolène Royal, «la responsabilité de proposer (...) un nom de premier secrétaire». «La démocratie militante s’est exprimée et c’est la force de notre parti», souligne le député de Corrèze.

Comment ? Je me suis trompé de photo ? Pardonnez ma bévue.....

 

08.11.2008

Et pendant ce temps…

 

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La capacité de sidération des médias est indiscutablement sans limite. Ainsi, par son « Obamania » compulsive, la sphère médiatique a réussi à faire d’une élection étrangère se jouant entre deux pions du système affairiste mondial un sujet de passion et d’enthousiasme pour les peuples d’Europe et le peuple français en particulier. Il est vrai que le foot et la réalité commençaient à ne plus détourner suffisamment les français des difficultés de leur quotidien et de la noirceur de leur avenir. Il fallait donc un nouveau sujet de diversion et d’artificiel intérêt. Le Messie Obama aura joué ce rôle et l’on voit donc aujourd’hui avec stupeur et incompréhension beaucoup de nos compatriotes se réjouir (ou se navrer d’ailleurs parfois aussi…) de cette élection qui ne changera strictement rien à quoi que ce soit (on peut d’ailleurs même penser que la communauté noire pauvre américaine sera la première à s’en rendre compte…), et surtout pas aux problèmes et dangers qui s’amoncellent sur l’existence des européens.

Car pendant ce temps là, l’industrie automobile annonce des périodes de chômage technique pour compenser la baisse des commandes.
Les parachutes dorés des voleurs et des salauds continuent à tranquillement s’ouvrir. L’insécurité est devenue d’une telle banalité, totalement intégrée par des individus qui la voient comme une fatalité qui ne prendra jamais fin, qu’on ne prend même plus la peine d’évoquer ce sujet. Les plans sociaux s’organisent dans de nombreux secteurs de l’économie.
L’école ne produit plus que des ignares et des barbares.

Laissons donc la géostratégie de café du commerce et les hystéries collectives aux oiseux et travaillons. Le pain sur la planche est de bonne taille, il y en a pour tout le monde.

Nos premiers chantiers sont le développement de médias qui échappent au consensus idéologique totalitaire que l’on voit chaque jour à l’œuvre entre radios/télés et « grande presse », la multiplication des structures communautaires, type Vlaams Huis, qui offrent une alternative concrète à l’atomisation libérale, la mise en place de systèmes éducatifs alternatifs, le développement d’une économie militante basée sur l’éthique et le localisme, la production d’œuvres de véritable contre-culture enracinée et bien sûr, toujours, la formation intellectuelle et politique.

Chaque âme sauvée de la déculturation et des pathologies matérialistes est une victoire plus importante que toutes les élections du monde, surtout celles dont le résultat s’est décidé dans les coulisses de Wall Street.

Pierre Chatov

Source : http://zentropa.splinder.com/

07.11.2008

Obama le sans-papiers


Obama menotté et reconduit à la frontière.
Voilà ce que souhaite Philip Berg, procureur général de l’Illinois, à l’issue du procès qu’il a intenté au candidat démocrate Obama. Il ne s’agit pas d’un effet de style, ni d’une parabole, mais d’une menace juridique sérieuse.
http://www.youtube.com/watch ?v=ScQ6iSGPfaE



Depuis un certain temps le bruit court qu’Obama ne serait pas né à Hawaii, mais au Kenya, ce qui le rendrait tout simplement inéligible à la fonction présidentielle.

Rumeurs ? Calomnies ? Légende urbaine ?

L’accusation repose sur un fait simple, trivial même. Obama n’a jamais rendu public son acte de naissance.
Par ailleurs, Obama ne figure sur la liste d’aucun hôpital à Hawaii, à commencer par les deux qu’il a cités. Anecdote amusante, l’encyclopédie en ligne Wikipedia y perd son latin : dans la version anglaise, Obama serait né au Kapiolani’s Hospital et dans la version italienne au Queen’s Hospital avant qu’une récente mise à jour ne vienne l’aligner sur la version anglaise.
Personne n’est donc en mesure de confirmer les allégations d’Obama sur cette partie incontournable de sa biographie.

Voilà donc l’origine du mystère Obama, devenu depuis peu... l’affaire Obama.

Car il ne s’agit plus aujourd’hui d’accusations lancées en l’air, de discussions sur la toile, ou de vidéos conspi sur Youtube, mais d’une procédure en bonne et due forme : Obama est poursuivi en justice par une pointure du Parti démocrate, Philip Berg, pour inéligibilité présidentielle, mensonge et production de faux documents.

Son site internet au nom explicite, visionné plus de 70 millions de fois :
http://www.obamacrimes.com/

A en croire le rapport de cet ancien procureur général de l’Illinois, non seulement Obama mentirait sur son lieu de naissance, mais il dissimulerait également sa véritable et unique nationalité indonésienne !

En d’autres termes, il se pourrait bien que BHO soit tout simplement un "illegal alien", un sans-papiers ayant réussi à tromper le système politique américain. Cela aurait été rendu possible par la négligence des instances (Sénat, commission fédérale, comité national démocrate) chargées de superviser la légitimité et la bonne moralité des candidats, elles aussi poursuivies conjointement par Philip Berg.

Chers lecteurs, à ce stade vous devez penser que c’est du délire. Et pourtant c’est bel et bien ce dont est actuellement accusé, sur le banc des tribunaux, le candidat démocrate par un membre de son propre parti. Vous entendez bien ? Il ne s’agit pas d’une calomnie sans fond, d’un bruit lancé par le Parti républicain en vue de décrédibiliser Obama. Hillary Clinton, bien qu’elle reste discrète à ce sujet n’a pas désavoué Philippe Berg, pourtant présenté comme un démocrate lui-même et l’un de ses partisans. Il est vrai qu’elle peut y trouver un certain intérêt.

Mais accrochez-vous bien, car le scoop, le vrai, celui pour lequel cet article a été écrit est celui-ci :

Selon la règle 36 des règles fédérales de procédures, Obama a admis légalement à la mi-octobre 2008 qu’il n’a pas les documents nécessaires pour postuler à la présidence des Etats-Unis d’Amérique.

http://www.obamacrimes.com/index.php/component/content/ar...

Acte d’accusation :
http://www.obamacrimes.com/attachments/001_ObamaComplaint...

Cette information aurait dû être une bombe médiatique, et annuler à elle seule tout le processus électoral. Juridiquement, il est coupable de tout ce dont l’accuse Philippe Berg.

Le juge a cependant estimé que l’avocat et ancien procureur général adjoint de Pennsylvanie Philip Berg n’a pas le "standing" (position) pour demander de telles vérifications !
La loi américaine est pourtant claire : c’est à l’accusé de prouver son innocence.
Ainsi, lorsque le candidat McCain a été accusé de ne pas être un "full natural born citizen", il a immédiatement présenté au plaignant son acte de naissance au Panama.

Le système décide et veille. Aux dernières nouvelles, le gouverneur de Hawaii, Linda Lingle, a mis sous scellés le certificat de naissance supposé du candidat et a donné ses instructions aux fonctionnaires du département "santé" de cet Etat : l’accès aux documents "originaux" est interdit dans tous les cas aux journalistes et aux organes de presse. On en déduit que seuls les gens "autorisés" auront accès par la suite à ces documents pourtant d’intérêt public. Ils ne seront mis à leur disposition qu’après l’élection de BHO. Les jeux seront faits. Le public recevra une information filtrée, non fiable.
http://www.worldnetdaily.com/index.php ?fa=PAGE.view...

"WE ARE THE PEOPLE", c’est l’essence de la Constitution. Le juge saisi par Berg lui a répondu avec arrogance que le citoyen qu’il est et le peuple qu’il représente doivent préalablement obtenir l’autorisation du système pour mener une enquête sur la légitimité d’une candidature présidentielle. C’est faire peu de cas de tous ceux qui ont investi leur confiance, leur argent, leur temps et leurs espoirs sur Obama. C’est aussi se moquer du monde. Si Phil Berg, l’équivalent du garde des Sceaux dans l’Etat de Pennsylvanie et membre important du Parti démocrate, ne peut exiger du futur président les preuves de sa légitimité, qui le pourra ?

Le seul document présenté jusqu’à ce jour par Barak Obama est une image numérique lancée sur la toile :
http://fightthesmears.com/articles/5/birthcertificate

Nous laisserons Phil Berg conclure :

"My question to Barak Obama is this :
If you are a natural born citizen, why are you hiding ?
"

05.11.2008

L'élection d'Obama relance le débat sur la diversité en France


Parce qu'elle souligne l'absence quasi-totale en France des Noirs et des Maghrébins dans la vie publique, l'élection de Barack Obama relance le débat sur la diversité dans la politique française.


Démarche a priori isolée, le Conseil représentatif des associations noires de France veut se rendre dès mercredi à l'Elysée pour demander à Nicolas Sarkozy "d'apporter une réponse politique à l'espoir suscité par Obama".

Le CRAN, association minoritaire dont la représentativité est contestée, réclame l'évaluation des discriminations en France sur la base de "statistiques de la diversité" et une "véritable politique d'action positive".

Dans un des pays les plus multi-ethniques d'Europe en raison de son passé colonial, les élus et les directions des partis sont presque uniformément blancs.

Rama Yade, secrétaire d'Etat aux Droits de l'homme et seule Noire du gouvernement, se vit d'ailleurs comme "une exception un peu douloureuse".

"Le souffle provoqué par l'élection de Barack Obama doit sonner le moment pour nous aussi de la mobilisation", a-t-elle souhaité sur France Info. "Pour moi, c'est un honneur, mais quand on voit les Etats-Unis avec ces 641 maires noirs, ces quatre gouverneurs noirs, deux secrétaires d'Etat aux Affaires étrangères qu'ont été Colin Powell et Condoleezza Rice, et 42 Noirs à la Chambre des représentants, on se dit qu'il y a encore du travail à faire."

"LES GENS SONT PRÊTS"

Pour elle, les partis politiques sont coupables de ne pas faire monter une nouvelle génération, plus représentative de la société française. "Il faut que les personnalités politiques qui détiennent des mandats depuis 20 ou 30 ans puissent former des héritiers", a-t-elle souligné.

Au Parti socialiste, qui s'apprête à renouveler sa ligne et sa direction, Ségolène Royal, Martine Aubry, Bertrand Delanoë et Benoît Hamon n'ont par exemple, à quelques exceptions près, ni Noirs ni Maghrébins dans leurs équipes.

Interrogé par Reuters, Razzye Hammadi, un des secrétaires nationaux du PS, déplore cette situation que le PS gère mal à ses yeux. "Jusqu'à 28 ans, j'ai été Français, depuis que je suis candidat, je suis issu de la diversité", raconte-t-il.

Issue des banlieues et du milieu associatif, la secrétaire d'Etat à la Politique de la ville Fadela Amara met également en cause les appareils des partis politiques.

"Il faut que les partis aillent chercher des candidats issus de l'immigration, de toutes les origines, et qu'ils les offrent aux électeurs. Les gens sont prêts, c'est le système politique qui est en retard", a-t-elle dit dimanche dernier au JDD.

Selon un sondage publié ce week-end, 80% des Français sont prêts à élire un jour un président noir et 58% pourraient choisir un Maghrébin mais ils ne croient pas à ce scénario.

Relancé après les violences de banlieues en 2005, le débat sur la "discrimination positive" est au point mort en France, où le principe d'égalité entre les citoyens y fait obstacle.

Nicolas Sarkozy est un adepte de longue date d'une "affirmative action" à la française sur le modèle de la politique lancée aux Etats-Unis dans les années 1960 qui consiste à réserver aux minorités un accès prioritaire aux universités et aux emplois publics.

USA-FRANCE, UN PARALLÈLE BIAISÉ?

En tant que ministre de l'Intérieur, il a nommé en 2004 Aïssa Dermouche préfet du Jura. Une fois élu président de la République, il a fait entrer au gouvernement Fadela Amara, Rama Yade et Rachida Dati.

Mais toutes trois sont plutôt opposées à la discrimination positive.

Si Rachida Dati a imposé des quotas de femmes chez les procureurs généraux, elle n'a ainsi jamais évoqué les quotas de Noirs ou de Maghrébins ou même des mesures en leur faveur, notamment pour l'Ecole nationale de la magistrature.

Pour l'universitaire Gwénaële Calvès, spécialiste du sujet, la discrimination positive à l'américaine n'est pas transposable en France où les citoyens noirs ou maghrébins sont issus d'une immigration plus récente qu'aux Etats-Unis.

Mais ce professeur de droit n'exclut pas une "instrumentalisation" du parallèle entre les situations.

Le problème de la représentation est plus général à ses yeux. "Est-ce que les jeunes, Noirs ou non, se sentent représentés par le Sénat français ? Les politiques sont coupés de la demande sociale, tout le monde se sent floué, dépossédé", a-t-elle déclaré à Reuters.

Edité par Yves Clarisse

Source : http://fr.news.yahoo.com/4/20081105/tts-france-usa-obama-...

Grande-Bretagne - Les mots latins sont "discriminatoires". Recto verso, pro rata, etc. maintenant bannis

Effondrement de la raison ! Dépression des élites, Syndrome de Stress Post-Impérial aigu, élans suicidaires... le plus triste, c’est que ces élites délirantes vont emporter le peuple avec elles.

Après les termes « civilisation », « immigration », etc. jugés offensants, puis « Noël », voilà maintenant que « recto verso »... « pro rata » et « vice versa », des mots « latins », sont jugés élitistes et discriminatoires...

Il y a sans doute des intellectuels multikulti dans une tour d’ivoire en train de concocter la prochaine liste. Ils ont oublié des mots outrageusement élitistes et offensants pour certaines minorités, comme « chrétien », « athée », « Juif », « démocratie », « liberté », et cetera...

*****

Le Conseil de Bournemouth, dont la devise latine est Pulchritudo et Salubritas, signifiant beauté et santé, a dressé une liste de 19 termes qu’il ne considère plus acceptables. Il s’agit notamment de bona fide (bonne foi), eg (par exemple), prima facie, ad lib ou ad libitum, etc. (et cetera), ie (id est), inter alia, NB (nota bene), per, per se, pro rata, quid pro quo, vis-à-vis, vice versa, et même via.

Sa liste de solutions de termes de rechange plus verbeux comprend « à cette fin particulière » au lieu de ad hoc et, « état actuel » au lieu de statu quo.

Dans les instructions au personnel, le Conseil déclare : « Tout le monde ne connaît pas le latin. Beaucoup de lecteurs n’ont pas forcément l’anglais comme première langue de sorte qu’utiliser le latin peut être particulièrement difficile. »

...

Voir aussi :

Grande-Bretagne - Des sociologues dressent une liste de mots "offensants" à censurer : "civilisation", "immigration", etc.

Aimez-vous les minorités visibles ? Oui ? Alors vous êtes raciste, par Jonathan Kay

États-Unis - La galaxie est raciste. "Trou noir" devient "Trou blanc"

03.11.2008

Le goûter de Michelle : Keep the change !

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