31.12.2008

Bloavezh mat

 

25.12.2008

Donner

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Une année écoulée. Une de plus. Déjà fin décembre… Etrange période intermédiaire propice aux bilans et aux bonnes résolutions qu'on espère, cette fois, tenir au moins en partie.

Il pleut sans faire froid. Saleté de réchauffement climatique !

Un avis hautement scientifique que ne semble pas partager le clochard recroquevillé sur son bout de carton détrempé.

Déposer une pièce dans la main de l'indigent et détourner bien vite les yeux pour ne pas rougir de faire si peu.

Plus de place réservée à table, plus de solidarité réelle de la famille ou du quartier, plus de petits boulots payés de la main dans la main qui évitent la cloche, juste des restos d'enfoirés qui ressemblent à d'immenses supermarchés de la misère et des shows télévisés dégoulinant d'indécence.

Continuer à donner malgré tout, directement aux nécessiteux, loin de ces insupportables racoleurs de générosité qui viennent agresser le chaland à la sortie du métro pour gagner leur salaire de la honte à grands coups de culpabilisation orchestrée par les dernières techniques du marketing.

Donner aux pauvres et aux églises qui les servent, court-circuiter cette industrie associative de la charité  où l'on fait carrière comme dans la banque ou l'administration.

Mais donner, encore et toujours. Donner autant que l'on a dépensé en futilités festives et cadeaux superflus.

Car Noël n'est pas le temps de l'orgie boustifailleuse et de l'hystérie commerciale mais celui du miracle et du rachat.

Le temps de se souvenir que tout homme qui souffre est une offense à Dieu et que notre indifférence en est une autre.

« Donner de l'argent, c'est facile. » grimace l'ombre d'un murmure en costume gris s'éclipsant au détour d'une succursale bancaire. Certes, mais, plate évidence, il est encore plus facile de le garder pour soi.

Et à défaut d'argent, bien que cela ne soit nullement incompatible, il est de nombreuses autres choses à donner : du temps, de l'attention, de l'intérêt, de l'affection, du travail, du pardon…

Ne construisons pas nos solitudes futures, n'oublions jamais que nos vies ne sont que d'éphémères volutes sans les liens tissés avec nos communautés passées, présentes et à venir.

21.12.2008

Misérable !

 

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Une poursuite commença à travers les rues obscures, mais les inspecteurs clamaient déjà le nom de Cadoudal, comme des chasseurs depuis longtemps à l’affût, – ce qui confirmerait l’hypothèse d’un guet-apens. Un des policiers nommé Caniolle se cramponna aux ressorts de la voiture, pendant que l’inspecteur Buffet saisissait le cheval par la bride, rue Casimir-Delavigne.  Devant l’imminence du danger, Georges fit feu sur Buffet pour lui faire lâcher prise, mais le cheval s’était arrêté, et le chouan, pour échapper à Caniolle, bondit hors du cabriolet et s’élança vers la rue de l’École-de-Médecine.  Georges se voyait forlancé comme un sanglier de Brocéliande, et dans l’essoufflement de sa dernière course il lui semblait entendre de lointains hallalis, la sonnerie de cor de la bête aux abois !...

C’était la fin. Au carrefour de l’Odéon, il fut reconnu par une meute d’argousins, ceinturé par plusieurs d’entre eux, malgré sa force herculéenne, et lié de cordes devant la tourbe trépignante et vociférante...
On promenait une lanterne devant son visage de loup de mer :

« C’est bien toi, Georges Cadoudal ?

– Oui, c’est moi.
– Misérable ! Tu viens de tuer un père de famille...
– Il fallait me faire arrêter par des célibataires !...

Théophile BRIANT, Les pierres m’ont dit, Nouvelle Librairie Celtique, 1955.

19.12.2008

Vendée Globe : l'interminable calvaire de Yann Eliès


Vendée Globe : l'interminable calvaire de Yann Eliès<br/>

Victime d'une fracture du fémur, le Briochin est immobilisé dans son bateau. Yves Guillemot, qui s'est dérouté pour lui porter secours, est à ses côtés et une frégate australienne doit le récupérer samedi soir. En attendant, il souffre.

15.12.2008

Classes bilingues. Des affiches pour Noël et le Nouvel An

Classes bilingues. Des affiches pour Noël et le Nouvel An

Trégastel

À l’occasion des fêtes de Noël et de la nouvelle année, les élèves des deux classes bilingues breton-français de l’école Picherel ont réalisé une quinzaine d’affiches, leur façon de souhaiter à tous « Nedeleg laouen » (joyeux Noël) et « Bloavezh mat » (bonne année). « Ces affiches ont été réalisées dans le but de faire savoir à un large public que des enfants ont la chance d’utiliser au moins deux langues quotidiennement à l’école », soulignent les enseignantes. Les travaux des élèves ont été présentés de façon officielle samedi aux familles au centre des congrès, comme cela se passe pour des artistes professionnels. Ensuite, les très grandes affiches seront exposées sur des panneaux, route de Trébeurden, route de Lannion et vers Poul-Palud. Les petites affiches, quant à elles, seront visibles dans des lieux publics et dans les commerces de Trégastel jusqu’à la fin janvier.

Source: http://www.letelegramme.com/local/cotes-d-armor/lannion-p...

12.12.2008

Marche en l’honneur de Ste Geneviève


 

Le dimanche 4 janvier 2009, à 18h, de Notre-Dame de Paris à Saint Etienne du Mont.

Les Parisiens se souviennent de leur histoire

Chaque année depuis 2005, l'association Paris Fierté commémore Sainte Geneviève, patronne de la capitale, par une marche aux flambeaux se déroulant de Notre-Dame de Paris à l'église Saint Etienne du Mont, où se trouvent ses reliques. En 451, alors que les Huns assiègent Paris, cette religieuse fut la seule à oser se lever pour défendre la ville et ses habitants contre la menace barbare. Ses armes ? Le courage et la prière. Elle réussit à convaincre les habitants de l'ancienne cité de ne pas ouvrir les portes de la ville et les Huns rebroussèrent chemin. Geneviève, après cette victoire continua de servir la ville et fit ériger une basilique dédiée à Saint Denis.

Près de 1500 ans plus tard, les Parisiens semblent oublier l'héritage qu'ils ont reçu. Le peuple de la capitale, entre Paris Plage et Nuit Blanche, n'a guère l'occasion de se souvenir de son histoire, de son patrimoine et du courage de ses aïeux, sans qui la cité n'aurait pas survécu. Comme chaque année, l'association Paris Fierté souhaite donc rendre hommage à l'héroïne de Lutèce et perpétuer sa mémoire afin de donner un exemple de combativité et de souci du bien commun.

Parce que sans passé, il n'y a pas d'avenir. Parce qu'un peuple vit aussi de la mémoire de ses ancêtres. Parce qu'une jeune génération, consciente de son identité et de ses racines, se lève, voulant les siens et la cité avec abnégation.

Contact :

www.parisfierte.com
contact@parisfierte.com


L'association Paris Fierté œuvre à la défense et à la promotion du patrimoine et de la culture de Paris. Elle organise des événements culturels : parcours littéraires dans la capitale, visites et découvertes de lieux historiques, conférences et commémorations.

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