26.05.2009

Européennes du 7 juin

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21.05.2009

J'adore cette photo, elle égaye ma journée !

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15.05.2009

Trop de mal logés chez les personnes âgées

Archives Ouest-France/Jérôme Fouquet


La proportion de personnes âgées pauvres est plus élevée en Bretagne qu'ailleurs en France. En janvier, la Fondation Abbé Pierre avait mis en exergue la situation de Bernard et Raymond, qui vivaient dans une maison insalubre et gorgée d'humidité (Ouest-France du 3 février). Depuis, les deux hommes ont été relogés. : Archives Ouest-France/Jérôme Fouquet

C'est ce que dénonce la Fondation Abbé Pierre pour le logement des défavorisés, dans son rapport 2009.Quand vieillesse rime de plus en plus avec détresse...

Les ratés de la loi Dalo

La Fondation Abbé Pierre pour le logement des défavorisés présentait, hier, son rapport national 2009 sur le mal logement. Il a été décliné régionalement, à Vannes, auprès des antennes bretonnes de la Fondation et de tous ses interlocuteurs. Joaquin Soarès, directeur-adjoint de la Fondation, n'a pas mâché ses mots en dressant le bilan de la loi Droit opposable au logement (Dalo).

D'un côté, selon l'Insee, 600 000 ménages mal logés susceptibles d'être concernés par la loi Dalo ; de l'autre « 72 000 ménages seulement » avaient déposé un dossier à la fin-février. Pour, finalement, déboucher sur... « 8 000 ménages logés ou hébergés ». Le moins qu'on puisse dire, c'est que cette loi, « très complexe », connaît bien « des ratés au démarrage »

32 dossiers en Bretagne

Au nombre de dossiers Dalo déposés, la Bretagne ne se classe que 15e dans le tableau des régions françaises. Épargnée par la crise du logement ? Vite dit...

C'est vrai que 237 dossiers Dalo, seulement, y avaient été déposés, fin février. Dont 113 en Finistère (essentiellement à Quimper), 33 en Côtes-d'Armor, 31 en Ille-et-Vilaine et 19, seulement, dans le Morbihan. Pire, sur ces 237 dossiers, « 61 ont été rejetés et 32 ont débouché sur la désignation d'un logement, soit 18 % », pointe Dominique Mallay, responsable du développement territorial de la Fondation.

Pourtant, la demande est bien là : 10 792 ménages attendent ainsi une HLM dans le Morbihan, « dont 2 130 depuis plus de deux ans ». Cette demande en souffrance est pourtant l'une des clefs ouvrant le Dalo. Ce Dalo, qui débute bien mal, « n'est pas une filière d'attente »,mais l'ultime recours « quand tout le reste n'a pas fonctionné ».

Personnes âgées en détresse

La Fondation dénonce le grand retour de la précarité, en particulier pour les personnes âgées. « Tous les clignotants sont au rouge. » 900 000 personnes âgées sous le seuil de pauvreté. Dont 600 000 sous le minimum vieillesse, « en majorité des femmes ».Quand vieillesse rime avec détresse... Aussi le risque est-il très grand, avec la hausse démographique du nombre de personnes âgées, « que nous basculions de notre système de solidarité nationale à un système privé ».Un risque, car les maisons médicalisées, « souvent privées, et très coûteuses »,excluraient de fait la plupart de ces personnes.

485 € par mois

La proportion de personnes âgées pauvres est plus élevée en Bretagne (10,2 %) qu'ailleurs en France (7,8 %). Ce sont essentiellement des femmes seules (8,6 %), vivant en milieu rural. Le taux monte ainsi à 12,2 % dans les Côtes-d'Armor, anciennes ouvrières ou employées. Leur retraite s'élève, en moyenne, à 619 € pour les hommes « et 485 € pour les femmes ».Comment vivre avec si peu ? Être propriétaire ne signifie pas être à l'abri : parmi ces vieux pauvres, « 84 % sont propriétaires de leur logement » Mais un logement isolé, devenu inadapté, « voire insalubre ».

Après avoir connu les belles années bâtisseuses, baptisées les 30 glorieuses, la France va-t-elle connaître « les 30 piteuses » ?
Christophe VIOLETTE.

13.05.2009

CINEMA - La contre-cérémonie, qui récompense le meilleur du pire du cinéma français, se tenait mardi soir...

 

Drôles d'oiseaux déconneurs, les Gérards reviennent avec la saison du festival de Cannes. Ce mardi soir, sur Paris Première, se tenait la contre-cérémonie du cinéma. «C’est une cérémonie potache, ludique, à l’instinct, mais finalement tenue par des amoureux du cinéma, raconte Jacques Expert, directeur des programmes de Paris Première et membre de l’académie des Gérards, car on ne donne jamais un Gérard vengeur à un grand film!».

Eternelle Arielle Dombasle

Cette année, il y aura donc l'éternel «Gérard de l'actrice qui bénéficie le mieux des réseaux de son mari» (Arielle Dombasle en unique nominée et gagnante) mais aussi le «Gérard du réalisateur ou de l'acteur qui parle de son film comme si c'était le dernier Fellini alors que même toi tu fais mieux avec ton Nokia et trois copains bourrés», qui a consacré Francis Huster pour «Un homme et un chien».

Honneur également à Philippe Harel, qui remporte le très prisé «Gérard du titre Max Pécas» (Max Pécas étant un inoubliable réalisateur de série D) avec «Les Randonneurs à Saint-Tropez», qui a devancé «Les Vieux sont nerveux» de Thierry Boscheron, «Les Brebis font de la résistance» de Catherine Pozzo du Borgo, et «Amour sexe et mobylette» de Maria Silvia Bazzoli et Christian Lelong.

>> Tout le palmarès

1/ Gérard de l’erreur de casting
Richard Berry reprenant le rôle de Lino Ventura dans «L’Emmerdeur»

2/ Gérard du réalisateur qui fait toujours le même film, mais en un peu moins bien à chaque fois
Agnès Jaoui pour «Parlez-moi de la pluie», un peu moins bien que «Comme une image», un peu moins bien que «Le Goût des autres».

3/ Gérard du film pour lequel avant d’y aller t’avais un doute et après, une certitude
«L’Emmerdeur» de Francis Veber.

4/ Gérard de l’acteur qu'on engageait au départ parce qu’il était moche et que c’était rigolo, mais dont on a fini par faire un sex symbol en lui faisant porter un pull à col en V à même la peau et une barbe de trois jours, alors qu’objectivement, il a toujours la même gueule
Jean-Paul Rouve dans «Sans arme, ni haine, ni violence».

5/ Gérard du titre Max Pécas
«Les Randonneurs à Saint-Tropez» de Philippe Harel

6/ Gérard du réalisateur ou de l’acteur qui parle de son film comme si c’était le dernier Fellini alors que même toi tu fais mieux avec ton Nokia et trois copains bourrés.
Francis Huster pour «Un Homme et son chien»

7/ Gérard du film qui a un nom de vieille
«Séraphine», avec Yolande Moreau, qui a décroché deux César en février dernier.

8/ Gérard de la feignasse tellement décontractée du gland qu’elle recycle un de ses vieux sketches en film d’une heure et demie
Gad Elmaleh pour «Coco»

9/ Gérard du film qui voulait sortir en douce pendant l’été mais heureusement, on a l'oeil
«La Fille de Monaco» avec Fabrice Luchini et Louise Bourgoin

10/ Gérard de l’actrice pas très douée mais qu’on se mettrait bien sur le zguègue, pas vrai les gars?
Vahina Giocante dans «Secret défense»

11/ Gérard de l’actrice qui bénéficie le mieux des réseaux de son mari
Arielle Dombasle dans «La Possibilité d’une île»

12/ Gérard du désespoir féminin
Catherine Deneuve dans «Cyprien»

13/ Gérard du désespoir masculin
Cali dans «Magique»

14/ Gérard du plus mauvais film
«Cyprien» de David Charhon

15/ Gérard d’honneur pour l’ensemble de sa carrière
Antoine de Caunes

Anne Kerloc'h

10.05.2009

Coupe de France - Breizh atav !

http://www.letelegramme.com/sports/clubs-football/guingam...

 


09.05.2009

Coupe de France

Samedi soir, ce sera la déferlante bretonne à la gare Montparnasse. Les bars du quartier de la gare parisienne attendent la venue de nombreux Rouge et Noir et de nombreux Gwenn ha Du (Blanc et Noir).

Un raz de marée va submerger Paris. Pas moins de 80 cars remplis de Guingampais vont débarquer. Cinq trains en provenance de Guingamp sont attendus à la gare de Massy-Palaiseau aujourd’hui, soit 2.900 personnes. Les Rennais, eux, arriveront comme à l’habitude à Montparnasse.

Je n'ai pas d'a priori sur le résultat de la coupe de France. Peu importe ce qui arrivera puisque la coupe, de toute façon, reviendra à la Bretagne !

08.05.2009

Coupe de France. Jour de gloire pour le Bro gozh

060509_drapeau_bretagne.jpgLa finale de la Coupe de France entre Rennes et Guingamp a déja fait un gagnant: le Bro gozh ma zadoù, l'hymne de la Bretagne. Sans doute une découverte pour la plupart des jeunes bretons.


L'hymne breton, le «Bro gozh ma zadoù» (Vieux pays de mes ancêtres), ne fera pas partie du protocole de la finale de la Coupe de France prévue entre Guingamp et Rennes. Il ne sera pas diffusé juste avant ou juste après la Marseillaise comme l'avait par exemple demandé Jean-Yves Le Drian, président du Conseil régional de Bretagne.

On l'entonne à la fin des fêtes de la Saint-Loup, à Guingamp. Mais les occasions de l'entendre ne sont pas légion. Ce n'est pas lui faire injure que de dire que le Bro gohz est inconnu de beaucoup de Bretons. Même si ce n'était pas son but, la proposition de le jouer à l'occasion de cette finale, va redonner à ce vieux chant une nouvelle jeunesse. Demain, sera son jour de gloire. Le Bro gozh n'aura jamais fait autant parler de lui et jamais sans doute autant de Bretons réunis pour un même événement auront eu l'occasion de l'écouter et de le chanter.

Inspiré de l'hymne gallois

Un petit peu d'histoire. C'est en 1903 au congrès de l'Union régionaliste bretonne, à Lesneven (29), que le Bro gozh ma zadoù («le vieux pays de mes pères») fut proclamé «chant national». Ce chant est en fait une adaptation de l'hymne national gallois. La musique est la même. Les paroles sont, elles aussi, très largement inspirées de l'hymne gallois. Elles ont été écrites à la fin du XIXesiècle par un certain François Jaffrenou, de son nom de barde Taldir, alors élève à Saint-Brieuc. Devenu un membre influent du mouvement autonomiste breton, il aura quelques problèmes à la Libération avec la justice avant d'être gracié. Avant celle de François Jaffrenou, un pasteur missionnaire gallois avait écrit une autre version du Bro gozh mais, explique un historien, «elle ne correspondait pas à la vision de la Bretagne qui était celle du mouvement breton».

Un premier pas

Demain, pour des raisons protocolaires et matérielles, c'est seulement un enregistrement du Brogozh qui sera diffusé. Alan Stivel ne le chantera pas. Peu importe finalement, c'est un premier pas vers une reconnaissance plus officielle. Le monde sportif est moins timoré que le monde politique.

 

Difficile de trouver paroles plus inoffensives. L'hymne breton est certes un hymne national mais on ne le chante pas contre un autre hymne.

 

La finale de la Coupe de France coïncide avec la journée de l'Europe dont la devise est «unité dans la diversité». Même si ce n'est qu'un pur hasard, la diffusion du Bro gozh une heure et demie avant la Marseillaise en sera une illustration.


La FFF précise qu'il sera diffusé vers 19h30 «pour contribuer à créer l'ambiance chaleureuse et authentique que ce grand derby de football mérite».

Il ne tient qu'à tous les Bretons présents dans le stade qu'il soit chanté, précisément vers 19h30, au moment où les joueurs entreront sur la pelouse.

Si tout le stade se lève à ce moment-là et chante, cela aura une sacrée allure.

Diffusons tout de suite auprès du maximum de personnes en leur demandant d'envoyer à leur tour ces paroles au maximum d'autres personnes.

Si tout le monde joue le jeu, plus de 100 000 personnes pourraient avoir reçu les paroles du Bro Gozh d'ici ce soir.

Paroles de Bro Gozh Ma Zadou

Ni, Breizhiz a galon, karomp hon gwir Vro!
Brudet eo an Arvor dre ar bed tro-do.
Dispont kreiz ar brezel, hon tadoù ken mad,
A skuilhas eviti o gwad.

Refrain

O Breizh, ma Bro, me 'gar ma Bro.
Tra ma vo mor 'vel mur 'n he zro.
Ra vezo digabestr ma Bro !

Breizh, douar ar Sent kozh, douar ar Varzhed,
N'eus bro all a garan kement 'barzh ar bed,
Pep menez, pep traonienn, d'am c'halon zo kaer,
Enne kousk meur a Vreizhad taer !

Refrain

Ar Vretoned 'zo tud kalet ha kreñv;
N'eus pobl ken kaloneg a zindan an neñv,
Gwerz trist, son dudius a ziwan eno,
O! pegen kaer ec'h out, ma Bro!

Refrain

Mar d'eo bet trec'het Breizh er brezelioù braz,
He yezh a zo bepred ken beo ha bizkoazh,
He c'halon birvidik a lamm c'hoazh 'n he c'hreiz,
Dihunet out bremañ, ma Breizh !


05.05.2009

Each illegal immigrant costs us £1m, says study as Government faces calls for amnesty

Source : http://www.dailymail.co.uk/news/article-1177133/Each-ille...

An amnesty allowing illegal immigrants to stay in Britain would cost taxpayers £1million for each newcomer, a shocking new report revealed today.

The massive sum reflects the costs of handouts and other state services provided over the lifetime of the average immigrant.

The figure would also apply to many of those who have already been granted asylum in Britain, according to campaign group  Migrationwatch which commissioned the study.

Asylum seekers in Calais, France, queue for food handouts distributed by local charity workers.

Queue: Would-be illegal immigrants in Calais wait for their chance to enter Britain. More could follow if ministers buckle to demands to grant asylum to those here

Their revelation came as thousands of churchgoers, trade unionists and charity workers today prepared to rally in London in support of an ‘earned amnesty’ for 450,000 foreigners.

The coalition argues that providing permanent residency for those long-term illegal immigrants who meet certain conditions – roughly half the total – would bring in more than £1billion of tax a year.

But Migrationwatch warned that such an amnesty would overburden the public purse during a recession and only tempt more migrants into the country.

‘Our calculations show the numbers are truly enormous, adding an unacceptable – and entirely unnecessary - burden to the nation’s balance sheet,’ said the group’s chairman Sir Andrew Green.

Sir Andrew Green

'Shocking waste of public money': How Migrationwatch chief Sir Andrew Green (above) described amnesty calls after reporting on how much it would cost

‘It is clear that not only is rewarding illegal behaviour wrong in principle but the experience of Spain and Italy shows conclusively that it encourages even more illegal immigration in anticipation of future amnesties.

‘This is a ridiculous proposal which is bound to increase illegal immigration rather than reduce it. It is also a shocking waste of public money at a time when we can least afford it.’

To calculate the individual cost of each granting asylum, Migrationwatch researchers set the tax and National Insurance paid by immigrants against their demands on state funds.

The research is based on a married 25-year-old, married with two children, who earned the minimum wage and lived in private rented housing, retired at 65 and lived until 80.

The major component of the costings is Housing Benefit.

An immigrant couple living on the minimum wages who then retire on Pension Credit, will receive Housing Benefit and Council Tax Benefit throughout their working life and throughout their retirement.

The total Housing Benefit they receive will be £291,000 plus a further £19,000 in Council Tax Benefit.

In London, where some 70 per cent of illegal immigrants are believed to live, the costs are even greater. As rents are considerably higher in the capital the total lifetime costs for a two child family resident in London is £1.1million, of which £505,000 is Housing Benefit and Council Tax Benefit.

‘Clearly some of these immigrants will already be married, or will not marry, and some will work above the minimum wage so that their Housing Benefit will be lower,’ said Sir Andrew, a former British ambassador to Saudi Arabia.

‘On the other hand some may have families of more than two children, thereby attracting more Child Benefit and Child Tax Credits.

Cardinal Cormac Murphy O'Connor

Backing: Cardinal Cormac Murphy O'Connor, the head of the Catholic church in England and Wales, is in support of an 'earned amnesty' for 450,000 foreigners

‘Also they may be unemployed – immigrants are, on average, more likely to be economically inactive than the UK population as a whole.’

Compared with the UK average of 22 per cent of the working age population being economically inactive, the rate among Somali, Bangladeshi, Pakistani and Iranian immigrants respectively is 81 per cent, 56 per cent, 55 per cent and 48 per cent.

Campaigners gathering in support of granting asylum to illegal immigrants will be heartened by London Mayor Boris Johnson’s comments that providing amnesty would be ‘morally right’.

Roman Catholics, Anglicans and Christians from other denominations will attend services in the capital – where two thirds of immigrants live - before taking part in a rally in Trafalgar Square as part of the Strangers into Citizens day of action.

Mayor of London Boris Johnson

'Morally right': How Mayor of London Boris Johnson describes an amnesty

High-profile church supporters include Cardinal Cormac Murphy-O'Connor, who steps down later this month as leader of Catholics in England and Wales and his successor as Archbishop of Westminster, the Most Rev Vincent Nichols.

Neil Jameson, co-ordinator of the campaign, said: ‘The current government strategy of imposing heavy fines and document checks on employers as well as deporting families is an inhumane, costly, and complicated way to tackle irregular migration.

‘We propose that those who have been here for four or more years should be admitted to a two-year pathway to full legal rights during which they work legally and demonstrate their contribution to UK economy and society.

‘Combined with the current border-tightening measures, our policy will reduce illegal immigration, and British society will be the winner.’

Migrationwatch’s claims were also dismissed by the organisers of the rally.

‘Neither Sir Andrew Green nor I are economists,’ said Dr Austen Ivereigh, Strangers into Citizens’ director of policy.

‘So we should defer to those who are. And they are agreed that a Spanish-style regularisation, as advocated by President Obama, has great economic benefits.

‘In the case of Spain in 2005, the measure paid for itself many times over in new social security and tax revenues.’

Spanish authorities let 44,000 settle under an amnesty in 1985, but when the exercise was repeated in 2005 the figure soared to 700,000.

A UK Border Agency spokesman said: ‘Our policy on an amnesty for illegal immigrants remains unchanged and is very clear.

‘Those here illegally should go home, not go to the front of the queue for jobs and benefits.

‘We have a proud tradition of offering sanctuary to those who truly need our help, but to grant an amnesty would be likely to create a significant pull factor to the UK and would undermine the asylum system as a whole.’

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