27.07.2009

Ils veulent une Occitanie libre


Politique. Le parti national occitan en congrès, hier.

Ils veulent une Occitanie libre
Ils veulent une Occitanie libre
DDM

 

 

 

« À partir du moment où il y a une langue, il doit y avoir une nation ». Tel est le credo de Felip Bonnet (Photo DDM), le nouveau président du Parti national occitan. À l'occasion de l'Estivada et du 50e anniversaire de la création de cette formation, une cinquantaine de militants se sont retrouvés, hier à Rodez. L'occasion pour eux de rappeler leur désir d'une Occitanie, dans un premier temps autonome, et à plus long terme indépendante, sans que le dessein politique de ce nouvel État ne soit plus détaillé.

Christophe Le Mével, le p'tit gars de Lannion

438942_5487047-lemevelq-b111f.jpgChristophe Le Mével. Enfin son Tour !

Christophe Le Mével, le p'tit gars de Lannion, s'est donc classé 10e du Tour de France. Le grand public le découvre mais, pour le petit monde du vélo, ce n'est pas vraiment une surprise.

Christophe Le Mével ne se fait pas prier pour raconter l'anecdote. «Eddy Merckx était venu à Lannion pour la présentation du Tour de France qui arrivait chez nous, je ne sais plus quelle année (NDLR: c'était en 1995). J'avais envie de le voir mais je ne le connaissais que de nom, je ne savais pas quelle tête il avait. Je vois un gros monsieur à l'entrée d'une salle et je lui demande: ?Excusez-moi, il paraît qu'Eddy Merckx est là. Vous savez où il est ?? Il me répond: ?Mais, Eddy Merckx, c'est moi?.» Christophe tente alors une imitation de l'accent belge. Bon, on ne lui fera pas injure en révélant qu'il est bien meilleur coureur qu'imitateur... Christophe avait alors 15 ans et était loin de penser qu'un jour il se classerait 10edu Tour de France. Sa passion de l'époque, c'était le VTT.

Vainqueur sur la roue arrière

«Ça lui était venu par hasard», raconte Daniel, son père. «Chez nous, on est surtout moto. Moi, j'en suis à ma 35e... Mais, un jour, j'ai vu un VTT dans un magasin. J'ai trouvé ça joli. J'en ai acheté deux, un pour Christophe, un pour moi.» Un soupçon casse-cou (comme papa), le fiston devient très vite un des as régionaux de la discipline, au Vélo Vert Lannion, le club dirigé par Didier Le Saux. «Pour lui faire acquérir davantage de fond, je lui ai suggéré de faire de la route. Et là, j'ai très vite vu qu'il était très doué», raconte le marchand de cycles de Lannion, qui fut l'un des meilleurs amateurs bretons. Aujourd'hui encore, il se marre en se souvenant des frasques de Christophe. «Sur route, il avait gardé ses habitudes du VTT. Je me souviens d'une course de juniors à Plouaret où, en plein sprint, il avait soulevé sa roue avant. Ce jour-là, il avait gagné en franchissant la ligne sur la roue arrière. Les commissaires, un peu vieux jeu, avaient même failli le déclasser.» Ce n'était pas qu'un joyeux luron, c'était aussi un excellent grimpeur, déjà très courageux, qui devint très vite un abonné des équipes de France juniors et espoirs. «Mais c'est seulement en espoirs, quand j'étais dans l'équipe Jean-Floc'h, que j'ai commencé à me dire que ce serait bien d'être professionnel.»

Nerf sciatique sectionné

Le rêve commença à prendre forme en 2001 quand il intégra le Crédit Agricole espoirs, qui évoluait dans la 3edivision pro de l'époque. C'était la réserve de l'équipe première qui, le garçon ayant transformé l'essai, l'embaucha la saison suivante. «Là, je devenais un vrai pro. Mais, au bout de quatre mois, j'ai cru que c'était déjà terminé. Définitivement terminé.» Il faut savoir qu'en mai2002, aux Quatre Jours de Dunkerque, il fut victime d'une chute terrible. Rien que de l'écrire, ça fait mal: il eut le nerf sciatique gauche sectionné. La cicatrice est toujours là pour en témoigner... «Sur le coup, je ne pensais même plus au cyclisme. Mon seul but, c'était de pouvoir remarcher. Mais, grâce au docteur Armand Mégret, j'ai repris espoir. C'est lui qui a assuré ma rééducation. Il m'a même remis sur le vélo avant que je puisse marcher.» La saison suivante, le Lannionnais était redevenu coureur cycliste et il mit même un point d'honneur à s'aligner, dès janvier, dans le Tour du Qatar. Où il attaqua au kilomètre 0!

Giro: une étape et Laura...

Depuis, Le Mével a patiemment gravi les échelons. Meilleur grimpeur du Tour de l'Avenir en 2003, 3ede cette même épreuve en 2004, il a signé sa première (et seule, pour l'instant...) victoire pro en 2005. C'était dans le Tour d'Italie, à Varazze, où, à 1.500 mètres de l'arrivée, il faussa compagnie à ses cinq compagnons d'échappée. Quelques jours plus tôt, il avait rencontré Laura, une belle Italienne, devenue aujourd'hui son épouse. «Ce fut un coup de foudre», raconte Laura, qui ne se fait pas prier pour parler de «son» Christophe. «Ses passions? La moto et la musique, des groupes américains un peu spéciaux. Sa qualité majeure? Sa gentillesse. Il est très généreux, trop peut-être. Il pense toujours aux autres avant de penser à lui-même. Ces derniers temps, il avait très peur de perdre sa place dans les dix premiers du Tour. Mais c'était, avant tout, pour ne pas faire de peine à tous ceux qui croient en lui. Il est très drôle aussi. C'est toujours lui qui fait rigoler tout notre petit cercle d'amis, ici à Saint-Laurent-du-Var.» Le nom est lâché... Pour se rapprocher de l'Italie de Laura et bénéficier de meilleures conditions d'entraînement, les Le Mével ont mis leur maison de Trédrez-Locquémeau en location et vivent aux portes de Nice.

Résistant et courageux

Mais le fils de Patricia et Daniel ne renie jamais ses racines bretonnes. C'est bien un Breton pur beurre qui s'est classé 10ede son quatrième Tour de France. En 2006, 2007 et 2008, il était avant tout au service de Thör Hushovd, le sprinter du Crédit Agricole, sans que ça l'empêche de démontrer qu'il était doté d'une résistance et d'un courage hors du commun. En 2007, il se serait sans doute classé premier Français du Tour si une fracture de la clavicule ne l'avait pas renvoyé à la maison en début de troisième semaine. «Mais être premier Français et trentième, c'est nul», avait-il déclaré la veille de son abandon. Cette fois, il est premier Français et dixième. Ce n'est pas rien. Et surtout pas une surprise. A La Française des Jeux (voir ci-dessous) où il évolue depuis le début de la saison, il a laissé sa livrée de domestique (en breton, ça se dit Mével...) aux vestiaires. Cette année, c'était enfin son Tour. Il ne l'a pas laissé passer.

Du Crédit Agricole à la Française des Jeux

Au Crédit Agricole depuis ses débuts pros, LeMével a pris une nouvelle dimension en signant, cette saison, à La Française des Jeux. Passé du statut d'équipier au Crédit Agricole à celui d'homme libre chez Madiot, Le Mével n'a pas déçu. 10ede Paris-Nice et du Dauphiné, 12edu Tour de Catalogne, ça vous classe un coureur et ça augurait d'un bon Tour. «Je visais une place dans les 20 premiers, dans les 15 au mieux. Dans les 10, c'est venu après mon échappée de Besançon.» Ce jour-là, il avait acquis un bonus de cinq minutes (sinon, il aurait été 14e...) mais ses places à Verbier (15e), Bourg-Saint-Maurice (17e), au Grand-Bornand (11e), à Aubenas (9e) et au Ventoux (15e), le tout en dernière semaine, prouvent que son classement ne doit rien au hasard. Sa liberté de manoeuvre est une raison de ses bons résultats, ses méthodes d'entraînement aussi. «Avant, quand j'avais fait mes cinq heures de vélo, je croyais m'être bien entraîné. Maintenant, grâce aux conseils de Frédéric Grappe, je fais davantage d'intensité. J'ai aussi bossé en soufflerie et ça a amélioré mes résultats contre la montre. Mais, il y a encore du travail et Grappe m'a dit que j'avais toujours une grosse marge de progression, dans tous les domaines.»

24.07.2009

Le comptable

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Alberto Contador s'est élevé sur de telles hauteurs dans ce Tour de France ces derniers jours, qu'il est en train de découvrir la solitude propre aux immenses champions. Contador signifie comptable en espagnol. Celui-ci comptera les victoires, soyez en surs !!

21.07.2009

Lavrec

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L’île Lavrec est située à l’est de l’île de Bréhat dans l’archipel de Bréhat.  Elle est connue pour avoir été le lieu de fondation du premier monastère, dont il ne reste actuellement que quelques ruines, de la Bretagne armoricaine. C’est le moine Budoc, venu de Grande-Bretagne, qui en fut l’initiateur au Ve siècle. Budoc découvrit sur l’île les ruines d'une villa gallo-romaine construite dans la première partie du IVe siècle (trois médailles romaines, un petit bronze de Crispus, fils de Constantin Ier, et deux autres de Constantin II y furent retrouvées).  L’île, dont la superficie est d'environ 10 ha, est aujourd’hui inhabitée. Les ronces l’ont envahie. Elle a récemment été vendue à un particulier et a donc pris le statut d'île privée.

20.07.2009

La réforme des collectivités territoriales, le début de la fin du département ?

 

 

L'avant projet de loi de réforme des collectivités territoriales
L'avant projet de loi de réforme des collectivités territoriales/DR

 

INFO 20 MINUTES – Nous avons pu consulter l’avant projet de loi …


Ce sera le gros débat politique de la rentrée. La réforme des collectivités locales voulue par Nicolas Sarkozy va remodeler profondément le paysage politique français. Nous avons pu nous procurer le document de travail de l’avant-projet de loi qui pourrait être présenté au conseil des ministres fin juillet. 

"Tombé du camion", à en tête du ministère de l’Intérieur, le document est daté du 13 juillet. S’il n’est pas terminé – des paragraphes sont laissés vides à dessein – l’avant projet de loi donne néanmoins une vue claire de la réforme, et de son ampleur. Principale collectivité à perdre des prérogatives: le conseil général.

Les mêmes élus siègeront au conseil régional et au conseil général.
C’est la naissance d’élus d’un nouveau genre: les conseillers territoriaux.
Elus pour six ans, ils siègent «à la fois au conseil général de leur département d’élection et conseil régional de leur département», explique le texte. Cette disposition réduirait notamment le nombre d’élus. Le texte devrait également redessiner les cantons. Les modalités d’élection de ces conseillers territoriaux ne sont pas précisées. Seule certitude, contrairement à avant, l'élection de tous les conseillers généraux aura lieu en même temps.

Une nouvelle collectivité «la métropole», remplace le département dans les grandes agglomérations. C’est une des majeures parties du texte. Les agglomérations de plus de 500.000 habitants comme Lille et Nantes pourraient devenir des «métropoles». Qu’est-ce qu’une métropole?  C’est le remplaçant du département. Elle a vocation «à se substituer, sur son territoire, au département dont elle reprendrait les compétences», explique un des «exposés des motifs», ces encadrés qui précisent la visée politique dans les projets de loi. Une partie des fonctionnaires rattachés au département dépendraient de la métropole.

La métropole remplacerait aussi la communauté urbaine, dont elle conserverait les attributions. Elle pourrait même « exercer tout ou partie » des compétences d’une commune si cette dernière le souhaite. La métropole peut également, en cas d’accord avec la région, se substituer à celle-ci sur son territoire.

Le conseil général n’aurait plus aucune compétence sur ces nouveaux territoires. «Les départements sont mis sous tutelle, peste un élu local qui a eu connaissance du projet. Surtout que dans certains départements, l’agglomération de la ville principale représente près de la moitié de la population. Cela préfigure la fin du conseil général», selon lui. 

Le conseil général n’est d’ailleurs consulté que «pour avis» sur la création d’une métropole, explique le texte. Ce sont les élus municipaux, ou « le représentant de l’Etat dans le département », qui peuvent engager la procédure de passage au statut de métropole. Au moins la moitié des communes, représentant plus de la moitié de la population, doit se prononcer en faveur de la création de la nouvelle collectivité.

La possibilité pour deux départements ou deux régions de fusionner. S’ils sont d’accord, deux départements ou deux régions peuvent se regrouper pour ne former qu’une seule et même collectivité. Visée notamment, la Normandie, divisée en deux régions (Basse-Normandie et Haute-Normandie ). « Il y a deux Normandie, on les aime, mais en faut-il deux? », s’était demandé Nicolas Sarkozy dans un discours le 27 novembre 2008. 

Des compensations pour les élus des petites villes. La disparition programmée du canton ne devrait pas manquer de hérisser le poil des élus locaux. Pour apaiser leur courroux, le ministère envisage plusieurs compensations.
Le plancher des dépenses de formations pour les élus serait rehaussé, une revendication de l’Association des petites villes de France.  De même les maires des villes de moins de 1.000 habitants pourraient bénéficier de l’allocation de fin de mandat, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. Le calcul des indemnités d’adjoint au maire pourrait être rehaussé. Dans les communautés de communes, les délégués qui y siègent pourraient se voir attribuer une indemnité. 

Ce projet de loi une fois complété pourrait être présenté en conseil des ministres d’ici fin juillet.

11.07.2009

Mais que regardaient Obama et Sarkozy au G8?

Barack va-t-il dormir sur le canapé? Pas si sûr.

Il semble qu'Obama aide une femme à descendre les marches et pourrait juste être en train de regarder où il met ses pieds (ou pas).

 

 

08.07.2009

L'UMP propose la création de conseillers territoriaux

Le bureau politique de l'UMP, réuni mardi soir à Paris, a adopté un rapport sur la réforme des collectivités locales qui propose la création, en 2014, de conseillers territoriaux remplaçant les conseillers généraux et les conseillers régionaux.

Le bureau politique de la formation majoritaire a adopté le rapport du groupe de travail interne mis en place en octobre dernier et présidé par le député Dominique Perben et le sénateur Jean-Patrick Courtois.

Le rapport présente dix propositions dont celle prévoyant la création de conseillers territoriaux pour exercer les compétences départementales et régionales.

"Le bureau politique a adopté nos propositions. C'est donc une réforme vraiment ambitieuse par le choix qui est fait. C'est le choix de l'ambition et du volontarisme", a déclaré Dominique Perben à l'issue de la réunion du bureau.

"C'est le choix d'une ambition forte avec, en particulier, la proposition du conseiller territorial, la proposition des métropoles et l'amélioration de l'intercommunalité", a poursuivi le député du Rhône.

Le document précise que le conseiller territorial siègera au conseil général et au conseil régional. Il sera élu au suffrage uninominal majoritaire à deux tours en milieu rural et au scrutin de liste paritaire et proportionnel dans les "aires très urbaines".

Cette réforme, précise le document UMP, devrait réduire de "40 à 50%" le nombre d'élus.

L'UMP propose un "calendrier progressif" afin "d'éviter toute critique" à la veille des prochaines élections régionales prévues en 2010 avec le vote d'une loi en 2009 visant à réduire les prochains mandats et en 2010 d'une loi sur la répartition des compétences entre départements et régions.

SEPT MÉTROPOLES

L'UMP propose que l'élection en 2010 des conseillers régionaux ait lieu selon le mode actuel de scrutin pour un mandat de 4 ans et l'élection en 2011 de la moitié des conseillers généraux, selon le mode de scrutin actuel, pour un mandat de 3 ans.

L'élection générale des conseillers territoriaux est prévue pour 2014.

Le document entériné par l'UMP propose également que la carte de l'intercommunalité soit "achevée et rationalisée" d'ici "la fin 2011" et que les élus communautaires ne soient plus désignés comme actuellement au sein du conseil municipal après les élections mais qu'ils soient élus au suffrage universel à l'occasion du scrutin municipal.

L'UMP propose également la création, par la loi, avant 2014 de sept métropoles: Lyon, Marseille, Nantes, Bordeaux, Lille, Toulouse et Nice. Le document précise que la réflexion sur Strasbourg "devra se poursuivre" pour tenir compte des "spécificités alsaciennes".

Ces métropoles seront coiffées par un conseil métropolitain, les conseillers métropolitains étant élus au suffrage universel direct à l'occasion des élections municipales.

La commission sur la réforme des collectivités locales présidée par l'ancien Premier ministre UMP Edouard Balladur avait remis le 5 mars dernier son rapport au chef de l'Etat.

Dans son rapport, la commission présentait 20 propositions dont la suppression des cantons, l'élection commune des conseillers généraux et des conseillers régionaux, la création d'un "grand Paris" et la réduction du nombre de régions de 22 à 15.

Une commission sénatoriale présidée par l'UMP Claude Belot a présenté à la mi-juin un rapport qui, notamment, écartait le remplacement des conseillers généraux et régionaux par des conseillers territoriaux.

Le Parlement devrait être saisi à l'automne d'un projet de loi réformant les collectivités locales, une réforme voulue par Nicolas Sarkozy.

 

Lire : http://fr.news.yahoo.com/4/20090707/tts-france-collectivi...

07.07.2009

"Depuis le début, la France officielle savait pour les moines de Tibéhirine"


Frère Philippe est trappiste de l'abbaye cistercienne de Tamié, proche d'Albertville (Savoie), communauté d'origine des moines assassinés de Tibéhirine, et lui-même familier du monastère endeuillé. Pour lui, l'hypothèse d'une simple bavure de l'armée algérienne est peu crédible.

Lire cet article sur L'express

04.07.2009

Les catholiques intransigeants

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Ils soutiennent des gens comme :

- Kémi Seba
- Dieudonné
- Alain Soral
- Hervé Ryssen
- Yahia Gouasmi ( qui pour eux est l'homme qui a eu le courage de reconnaître que la France est et doit rester chrétienne) (de gentils naïfs qui n'y voient pas là une stratégie politico-religieuse de la part de Gouasmi).
- Boris Le Lay ( le Breton dont les écrits de son blog ne doivent pas être étrangers, aux perpétuels distributions de tracts antisémites en Bretagne...

Ces écrits sont repris par une poignée d'antisémites Bretons, qui ont distribué des tracts antisémites dans les boîtes à lettres des villes de Lannion, Brest, Rennes !

 

01.07.2009

Le maximum ? Ce n'est pas assez pour lui !!

Le maximum requis contre Fofana

Le parquet a prôné la fermeté mardi contre Youssouf Fofana. L’avocat général Philippe Bilger a requis la prison à perpétuité, avec une période de sûreté de 22 ans contre le principal suspect de l’assassinat d’Ilan Halimi en 2006. Cette peine est le maximum prévu par loi pour ce genre de faits. La victime avait été séquestrée et torturée pendant 24 jours par le "gang des barbares".

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