26.05.2009

Européennes du 7 juin

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21.05.2009

J'adore cette photo, elle égaye ma journée !

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05.03.2009

La récession aura-t-elle raison de la cohésion nationale ?

13.01.2009

FEST NOZ à LERY

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04.04.2008

Le printemps est bien là !

 Hirondelles de retour, lycéens dans la rue, ce coup ci c'est sur : le printemps est bien là !

"Restons Correct !" se fend d'un commentaire que vous découvrirez en cliquant ci-dessous :

Printemps lycéen

127191659.jpgComme tous les ans avec le retour des beaux jours les lycéens sortent dans la rue. C’est un rite incontournable. De ceux qui, comme le bac, marquent la sortie de l’adolescence pour des dizaines de milliers de jeunes gens tonitruants et plutôt sympathiques.

Comme tous les ans à la même époque les autorités concernées mettent tout en œuvre pour éviter les dérapages violents et le Ministre de l’Intérieur se dit que, finalement, Jean-Marie Bockel a peut être eu raison d’accepter le portefeuille des Anciens Combattants...

Comme tous les ans à la même époque, les parents d’élèves s’angoissent pour le bac de leurs chères têtes blondes en oubliant l’importance récurrente du taux de réussite à l’examen.

Rien de nouveau donc sous le soleil printanier, à peine de quoi faire la une de 20 Minutes, de Libé ou du Figaro, le miel du Landernau blogosphérique en général et de « Restons Correct ! » en particulier ou encore l’ouverture du 20 heures de TFl.

Rien de nouveau non plus en matière de revendications : Touche pas à mon option jeux vidéos ! On veut être plus surveillés ! X (le ministre de l’Education Nationale du moment) t’es foutu : La Terminale S 2 du lycée Pablo Neruda est dans la rue !

Bref tout çà c’est bien calibré, bien prévisible, bien convenu et çà se termine comme tous les ans le 1er mai par une grande manifestation plus ou moins unitaire qui permet à Bernard Thibault et à Gérard Aschieri d’affirmer sentencieusement sous une banderole dépourvue d’allusions blessantes à l’égard des ch’tis, que l’Education doit rester la priorité de la Nation …

En attendant ce point d’orgue rituel, les manifs lycéennes auront permis à quelques jeunes gens et jeune filles qui s’apprêtent à entamer les longues études supérieures désormais nécessaires pour qui espère être un  jour élu Conseiller Général socialiste en Corrèze, de passer à la télé chez Michel Field, voire pour les plus méritants ou les plus malins chez PPDA.

Evidemment les esprits bougons regretteront une fois de plus la pauvreté créative de l’exercice et le classicisme des mots d’ordre : Pas le moindre Soyons raisonnables demandons l’impossible ! ni le plus petit Libérez la (vraie) galette-saucisse !, même à la sortie du lycée Jacques Cartier de Saint-Malo…

A qui la faute ? Hélas sans doute aux profs qui soutiennent, encadrent et surveillent de près le mouvement. Certes cette implication enseignante a le double avantage d’éviter la multiplication des fautes d’orthographe sur les pancartes lycéennes d’une part, de leur permettre de faire valoir leurs revendications corporatistes a peu de frais d’autre part, depuis que les jours de grèves ne sont plus rémunérés. Mais force est pourtant de constater qu’elle ne favorise pas vraiment la Liberté d’expression juvénile…

17.03.2008

L’école

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Tous les trois ans, l’O.C.D.E. procède à une évaluation des performances des systèmes éducatifs des principaux pays développés et des nouveaux pays en émergence [1]. Dans son dernier classement publié en décembre 2007, le recul déjà observé dans les précédentes études est confirmé. Alors qu’il était tabou d’en parler dans les années précédentes, sous peine de passer pour un traitre qui oserait critiquer le meilleur système du monde, le classement de l’O.C.D.E a fait l’objet de commentaires et de débats plus ouverts qui témoignent d’une prise de conscience salutaire. Mais si le malade est enfin conscient de sa maladie, encore faut-il qu’il accepte le remède et surtout, qu’il ne se trompe pas de remède.

Car les faits sont têtus : le niveau des adolescents se détériore dans toutes les matières fondamentales (maîtrise de l’écriture, de la lecture, baisse du niveau en mathématiques et sciences). Or, une grande partie de ces collégiens seront amenés à devenir quelques années plus tard des étudiants. Si les lacunes constatées ne sont pas comblées au lycée, elles conditionneront fortement les choix d’orientation de filières dans le supérieur. Dans certaines filières qui nécessitent une maîtrise indispensable de certains acquis de base, ces lacunes devront alors faire l’objet d’un rattrapage dans le supérieur provoquant un allongement de la durée des études que certains interprètent ensuite comme une élévation du niveau alors qu’elle est une forme d’inflation. Car la planche à diplômes est une forme de planche à billets... Mais cela explique en tout cas la quasi-absence d’étudiants dans les filières scientifiques et techniques compensée par la présence massive d’étudiants étrangers.

 Si l’O.C.D.E. procède à ce genre d’études comparatives, c’est parce que les économistes ont montré que la croissance économique et le développement ne dépendent ni de la possession de ressources naturelles (le Japon est pauvre en matières premières) ou de la quantité d’argent injecté dans le système (l’Algérie croule sous les pétrodollars accumulés), mais du capital humain, c’est-à-dire de la quantité et de la qualité de la population active. En France, l’école est d'abord une affaire politique : les programmes et les carrières des enseignants y sont tenus par des syndicats très puissants qui n’acceptent aucune remise en question de leur monopole. Et c’est sans doute ce caractère éminemment politique qui rend toute réforme impossible. Car pour y changer quelque chose, il faut obtenir le consensus, il faut l’accord de tous les acteurs (parents, enseignants, syndicats…etc. ). Et comme un pareil consensus est aussi improbable qu’introuvable dans un système centralisé, alors on ne touche à rien.

Selon un titre publié dans la presse nationale, « l’école française a échoué à gommer les inégalités sociales » [2]. Voilà qui résume bien le malentendu et toute la dérive de notre système de formation. Car ce simple commentaire est révélateur des présupposés idéologiques qui structurent la conception et les fondements de l’éducation nationale à la française. Car est-ce bien là le premier rôle de l’école ? Le système éducatif a vocation à former au minimum des futurs citoyens respectueux, respectables et responsables et, au mieux, à fournir les compétences multiples et variées dont aura besoin la société dans le futur, notamment en donnant à chaque enfant la possibilité de trouver sa voie et de réaliser ses talents potentiels. Plutôt que d’égaliser tout le monde en fonction d’un niveau moyen qui serait extérieur à chaque élève, il faut au contraire donner la possibilité à chacun des élèves d’exploiter son propre potentiel et d’atteindre ses propres limites. C’est déjà un objectif éminemment complexe que l’on ne saurait confier à une organisation centralisée et planifiée sauf si l’on veut transformer les êtres humains en de dociles moutons écervelés.

Il se trouve que la société aura probablement toujours besoin de boulangers, de maçons, d’hôteliers, d’avocats, de coiffeurs, d’écrivains, de scientifiques, de chirurgiens, d’enseignants, d’artistes, de chauffeur de taxis ou de pilotes d’avions et tant d’autres nouveaux métiers qu’il reste à imaginer. Or dans une société où peut s’épanouir et co-exister une telle variété de métiers et de professions, l’inégalité sociale – mais je préfère parler de « diversité », fruit de la liberté - est inévitable. Faut-il alors s’en plaindre ? Non dans la mesure où cette inégalité n’est pas le résultat d’un découpage a priori de la société humaine en castes étanches qui interdirait toute mobilité individuelle et tout espoir d’évolution personnelle.

A force de s’échiner à gommer l’inégalité sociale en tant que telle, notre système éducatif finit par détruire les compétences et les métiers, en jetant sur le marché du travail une armée de jeunes sans qualification et sans motivation. Au lieu d’être inégaux dans la richesse et la croissance économique, ils seront égaux dans la pénurie et la stagnation, rendus totalement vulnérables et dépendant de la générosité publique.

[1] Organisation de Coopération et de Développement Economiques

[2] le quotidien Libération du 27 août 2007.

 

Jean-Louis Caccomo

Perpignan, le 17 mars 2008

http://caccomo. blogspot. com/

http://cozop. com/chroniques_ en_liberte

30.01.2008

Chers actionnaires...

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17.12.2007

Moisson à Landrellec

Climat tropical à Landrellec :  elle n'est pas belle, notre Bretagne, aux plages jonchées d'ananas  ?

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14.12.2007

Nedeleg laouen....

27.11.2007

Trois élus socialistes bretons jugés à Paris en janvier

L'actuel président du conseil général des Côtes-d'Armor, Claudy Lebreton, et son prédécesseur, Charles Josselin, ainsi que l'actuel maire de Lannion et ancien vice-président du même conseil général, Alain Gouriou, sont appelés à comparaître, le 17 janvier prochain, en compagnie de quatre autres prévenus, devant le tribunal correctionnel de Paris. Tous sont poursuivis pour des faits d'abus de confiance ou de prise illégale d'intérêt qui se seraient produits entre 1994 et 1999.
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Le 17 janvier prochain, Charles Josselin, Alain Gouriou et Claudy Lebreton, (de gauche à droite) seront appelés à la barre de la 11 e chambre du tribunal correctionnel de Paris pour répondre d'abus de confiance ou de prise illégale d'intérêt. Ces faits auraient été commis, entre 1994 et 1999, dans le cadre de leurs mandats respectifs au sein du conseil général des Côtes-d'Armor.

L’affaire a débuté avec un rapport de la chambre régionale des comptes (CRC), rendu public en septembre 2000. En épluchant les comptes du conseil général, la CRC relève des dysfonctionnements : « Gestion opaque des marchés publics », contrôle insuffisant de l’utilisation des subventions versées aux associations, etc. Plus grave, elle pointe des irrégularités : voitures de fonction utilisées loin du département, le week-end et pendant les vacances (Dinard, Antibes, Bourg Saint-Maurice, Var, Provence, Pyrénées...), logement de fonction attribué au président alors qu’il touche déjà une indemnité de logement, etc. Le rapport fait grand bruit. Pour sa défense, le conseil général argue alors que le logement de fonction a fait l’objet d’une délibération votée en assemblée, soumise au contrôle de légalité du préfet... qui ne l’a pas remise en cause... Dans les mois qui suivent, le conseil général assure avoir remis de l’ordre dans ses comptes (sommes remboursées) et sa manière d’agir.

Instruction : un trou de trois ans !

En 2001, le parquet ouvre cependant une information judiciaire. Une partie du dossier est confiée à un juge d’instruction de Saint-Brieuc. L’autre, plus complexe, concernant notamment un emploi fictif présumé, arrive entre les mains d’un magistrat enquêteur rennais. Mais à Saint-Brieuc, il faudra attendre près de trois ans pour que l’instruction ne débute vraiment. La procédure reprend donc, en 2004, avec la mise en examen de Claudy Lebreton (prise illégale d’intérêt), actuel président du conseil général et président de l’assemblée des départements de France, de Charles Josselin (abus de confiance), sénateur, président du conseil général de 1976 à 1997, d’Alain Gouriou (abus de confiance), vice-président de 1984 à 2001, député de 1997 à 2002, actuel maire de Lannion. Quatre autres cadres dans les services du conseil général sont également mis en examen pour abus de confiance : Benoît Cadoret, Daniel Conoir, Gil Pellan, et Pierre Hamon. Mais au moment où les policiers du SRPJ de Rennes reprennent leurs investigations, une petite partie des faits reprochés est déjà prescrite !

Le parquet en position inconfortable

À l’issue de l’instruction briochine, en janvier 2006, le parquet de Saint-Brieuc dispose de suffisamment d’éléments pour renvoyer les sept mis en examen devant un tribunal correctionnel. Mais, dans une position inconfortable (*), il demande un dépaysement de l’affaire. Il y a quelques mois, la Cour de cassation accède à cette demande. Les sept prévenus sont renvoyés devant la 11 e chambre du tribunal correctionnel de Paris. Le procès se déroulera le 17 janvier prochain. À deux mois des élections municipales et cantonales, le procès risque cependant fort d’être repoussé. Quant au volet instruit à Rennes, selon des informations parcellaires, une partie a fait l’objet d’un non-lieu, le 7 juillet 2006. L’autre serait toujours en cours d’instruction.

(*) Sur de nombreux dossiers, le parquet travaille avec le conseil général (aide à l’enfance, etc.). Dans ces conditions, difficile de requérir contre ceux avec lesquels vous travaillez au quotidien.

Hervé Chambonnière

Source: Le Télégramme

http://www.letelegramme.com/gratuit/generales/regions/bretagne/cotes-darmor-trois-elus-juges-paris-en-janvier-20071124-2032477_1128862.php

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