23.12.2009

Bloavezh mat ha yec'hed mat

Dromadaire.com
Claude Guillemain
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De la part de Claude Guillemain (claudeguillemain@yahoo.fr)

12.12.2009

Sommet de Copenhague

Parti Breton, UDB : la vaine concurrence

Modèle horizontal, et non pas vertical

 

 

Dans le monde postmoderne, toutes les formes politiques héritées de la modernité deviennent obsolètes.

La vie politique ne se résume plus à la concurrence des partis. Le modèle « léniniste », dans lequel les partis cherchaient à arriver au pouvoir pour appliquer leur programme, est largement périmé, car la marge de manœuvre des gouvernements, qu’ils soient nationaux ou régionaux, se réduit un peu plus tous les jours. Les États-nations perdent à la fois leur centralité et leur légitimité.
Leur centralité parce qu’ils sont désormais trop grands pour répondre aux attentes quotidiennes des gens, mais en même temps trop petits pour faire face au déploiement planétaire des problématiques et des contraintes.
Leur légitimité parce que, les creusets institutionnels d’intégration sur lesquels ils s’appuyaient autrefois (l’école, l’armée, les syndicats, les partis, etc.) étant tous entrés en crise les uns après les autres, ils ne sont plus producteurs de social.

Le lien social se reconstitue dès lors à l’écart des autorités administratives et des institutions surplombantes. La globalisation entraîne un divorce entre le sens et le signe, qui se traduit par une désymbolisation généralisée de la vie politique. La crise de la représentation, la montée de l’abstention dans les consultations électorales, la floraison des populismes et des nouveaux mouvements sociaux, sont encore d’autres symptômes caractéristiques de cette évolution.

Si nous assistons simultanément à la fin des Etats-nations au profit des communautés et des continents, à la fin des organisations de masse au profit des réseaux, à la fin du modèle de l’explosion/révolution au profit de celui de l’implosion/dispersion, à la fin des logiques territoriales au profit des logiques transnationales, à la fin de l’individualisme solitaire au profit de l’intersubjectivité des groupes, on ne peut pas dire que les Bretons aient encore bien compris les enjeux de ces transformations profondes.

Arc-boutés sur des modèles du passé, les yeux rivés sur le rétroviseur de l’histoire, l’Emsav tente encore de nous faire croire qu’ils ont compris le sens des cinquante dernières années.

Il fut un temps où ce qui était supposé menacer l’ordre social et les traditions civilisatrices de la culture occidentale, c’était la révolte des masses. De nos jours, cependant, il semble bien que la principale menace provienne non des masses, mais de ceux qui sont au sommet de la hiérarchie, et notamment à la tête des partis politiques et des services publics en général.

Ainsi s’élargit jour après jour, la faille profonde et qui va en s’élargissant entre le monde politique et les membres plus humbles de la société qui redoutent désormais de voter pour des bureaucrates dépourvus de tout sentiment d’identité ou d’appartenance nationale.

Le monde globalisé, aujourd’hui, est avant tout un monde de réseaux. Ces réseaux associent des individus en fonction de leurs affinités, de leurs opinions ou de leurs centres d’intérêt, sans qu’entre en ligne de compte leur plus ou moins grande proximité territoriale. Leur grande caractéristique — qui les distingue des autres organisations — est qu’il n’ont ni centre ni périphérie : tout point d’un réseau est à la fois central et périphérique. Les réseaux sont aujourd’hui de toutes sortes : réseaux politiques, industriels et financiers, réseaux d’information, réseaux criminels, réseaux terroristes, etc. Leur mode de fonctionnement est essentiellement celui de la délocalisation.

Ces quelques considérations suffisent à comprendre combien il serait vain de chercher à identifier un « chef d’orchestre » de la politique bretonne de l’Emsav.

Dans la mesure où elle consiste essentiellement en une multiplication de réseaux, la vie politique bretonne n’a ni centre ni opérateur ou poste de commandement central. La puissance bretonne fonctionne selon la logique propre aux Celtes: modèle horizontal, et non pas vertical, « cybernétique » et non pas actionné ou commandé à distance.

La cause du développement de la Bretagne tient dans sa seule existence.

Claude Guillemain

Breizh 2004
Réseau des Bretons de l’Etranger

Lire : http://an-erminig.hautetfort.com/archive/2009/12/11/8e8d0...

05.12.2009

Cycle de conférence Catho Breizh: Jean-Marie Le Méné

tract-2009-confrence-le-mn jpg.jpg

29.11.2009

Conseil national de l’UMP 28 novembre 2009: Interview de Bernadette Malgorn

Conseil National : itw de Bernadette Malgorn

07.11.2009

Bernadette MALGORN son rendez-vous du jour!



Bernadette MALGORN était aujourd'hui sur le plateau de France 3 Région Bretagne.Dans l'émission "La voix est libre" Madame MALGORN s'est présentée encore un peu plus aux Bretonnes et aux Bretons.

 

02.11.2009

Les Bandits de l’UMP

Claude Guillemain : Les bandits de l’UMP sont les honnêtes gens qui soutiennent Bernadette Malgorn aux élections régionales en Bretagne. Ils sont appelés ainsi par les troupes de Goulardus 1er…

Les bandits de l’UMP sont les honnêtes gens qui soutiennent Bernadette Malgorn aux élections régionales en Bretagne. Ils sont appelés ainsi par les troupes de Goulardus Ier…

16.10.2009

Exposition sur la Vexillologie à Trégastel



Grande première en Bretagne, …une exposition sur la Vexillologie à Trégastel en Côte de Granit Rose.


Pour la première fois, en Bretagne, l’exposition d’une collection privée sur le thème de la Vexillologie, nous fait découvrir un patrimoine méconnu, tout en symbolique, dont on ne connaît pas toujours toutes les clefs….

 

Le Vexillum, étendard des légions romaines, a donné son nom à cette discipline qui s’intéresse aux emblèmes des régions, des villes…: la vexillologie.

 

Du 25 Octobre au 1er Novembre prochain, Alain Raullet présentera une impressionnante collection de plus de 50 drapeaux au Centre des Congrès de Trégastel.

 

Alain Raullet collectionne, répertorie, et décrypte l’histoire et la signification des drapeaux. Il nous fera la démonstration que les vexilloïdes ne sont pas seulement nationaux ou tricolores….

 

Président de la Société Bretonne de Vexillologie, il parcourt le monde, de l’Afrique du Sud au Japon en passant par l’Australie, pour faire partager sa passion.

 

Le 31 octobre, à l’instar de ses chroniques vexillologiques radiodiffusées, il animera une conférence sur « la Voix de la Vexillologie » à Trégastel, commune de la Côte de Granit Rose.

 

Cette « première » est l’occasion pour petits et grands de découvrir la Vexillologie et de redécouvrir la Côte de Granit Rose à la faveur des vacances d’Automne.

 

Pour tout renseignement, contacter Isabelle Fossey  02 96 15 92 35.

 

L’affiche de l’exposition est en pièce jointe. Affiche-web.jpg

 

Nous vous remercions de l’information que vous pourrez diffuser sur le sujet et restons à votre disposition pour tout renseignement.

 

Bien cordialement,

 

Service Communication 02 96 15 92 35/ 06 75 40 05 56

11.10.2009

Bernadette Malgorn au sujet du rattachement de la Loire-Atlantique à la Bretagne

08.10.2009

People. Stallone est breton... et ça se voit !

L'annonce des origines brestoises de Sylvester "Clerec" Stallone (lire Le Télégramme du 7 octobre) circule à vitesse grand V sur la toile. Des sites comme Rue89, Gala, le Nouvel Observateur et 20minutes diffusent l'information en bonne place.

"Etre de Brest, ça Rambo"
Les commentaires des internautes amusés se multiplient. Amusés et fiers de voir "qu'être de Brest, ça Rambo", nous écrit un certain Julien.P. D'autres rêvent les yeux ouverts à un nouvel épisode de Rocky en terre bretonne dans lequel le célèbre boxeur viendrait retrouver ses racines de ti'zef sur le port de co' en gravissant quatre par quatre les escaliers qui mènent au Cour d'Ajot avant d'envoyer au tapis un adversaire effrayant, salle Marcel Cerdan.

Stallone mod kozh
Rocky ou pourquoi pas un dernier Rambo pour la route. Un lecteur de Rennes s'est sérieusement penché sur la question. Il a déjà préparé l'affiche de cette future super-production à l'armoricaine. Le résultat est intéressant : Stallone, en coiffe bigoudène, armé d'un fusil d'assaut. Il ne reste plus qu'à trouver le scénario.

 

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