07.11.2007

Sarkozy a réponse à tout

08.07.2007

Les bonimenteurs resteront au placard

Les premiers déçus du PS sont certainement les éléphants. Le PS les a laissé tomber au profit de Sego, c'est la raison pour laquelle, vu leur âge, ils se lancent dans l'ouverture pratiquée par Nicolas Sarkozy. Lequel au passage est en train de couler le PS....le Modem, et peut-être d'autres...
Bravo, capitaine Sarkozy, les bonimenteurs resteront au placard !!

e3516b60dc8725243c85635a45a82a3f.jpgDeux mois après son élection à la présidence de la République, Nicolas Sarkozy a accordé un entretien exclusif au Journal du Dimanche. Il y confirme que Dominique Strauss-Kahn sera le candidat de la France à la direction du Fonds monétaire international, et y évoque les grands sujets de ses premières semaines à la tête de l'Etat: l'ouverture, la grâce du 14 juillet, l'Europe ou Clearstream... Extraits

Vous êtes élu depuis deux mois, les choses se passent-elles comme vous les aviez imaginées?
Ce n'est pas à moi de faire un bilan et certainement pas au bout de deux mois! J'essaye de faire ce que j'avais pensé devoir faire: l'ouverture, un style nouveau, une certaine rapidité de prise de décision, les grandes réformes engagées, oui tout cela je l'avais rêvé, j'en avais pris l'engagement. Je le mets en oeuvre. C'est lourd, c'est grave, c'est passionnant, c'est difficile, je n'en suis pas surpris.

Vous avez annoncé vouloir poursuivre l'ouverture...
Pour faire de grandes réformes, il faut une grande majorité. Président de la République, je dois me libérer de mes attaches partisanes, de mes liens amicaux. Il y a des talents dans toutes les familles politiques. Etre le Président de tous les Français est pour moi une obsession. Quand je commence ma journée de travail je ne me dis pas: je veux être le Président des 21 millions de Français qui ont voté pour moi, même si je ne veux pas trahir mes engagements vis-à-vis d'eux, mais je pense aux 17 millions qui n'ont pas voté pour moi. L'ouverture, je la fais d'autant plus facilement que je n'en avais pas besoin arithmétiquement. Ce n'est pas de la petite politique. Avec Bernard Kouchner, Jean-Pierre Jouyet, Eric Besson ou Jean-Marie Bockel les choses se passent bien. Je n'ai qu'à me louer de cette équipe.

Prendre dans votre équipe des personnalités du parti socialiste, c'est aussi un calcul politique?
Je le répète, je ne dois pas être l'homme d'un seul parti. Je veux que Dominique Strauss-Kahn soit le candidat de la France à la direction générale du FMI parce qu'il m'a paru être le plus apte à ce poste. J'ai déjà présenté sa candidature à Zapatero, à Prodi, à Gordon Brown, à Bush... Je sais que c'est un poste très convoité. Pour obtenir ce poste, il faut avoir une forte crédibilité, une expérience incontestable, être polyglotte, Dominique Strauss Kahn a ces qualités. Lui et moi avons la même vision du fonctionnement du FMI. Et je devrais priver la France de sa candidature parce qu'il est socialiste? Comment serais-je le Président de tous les Français si je raisonnais comme ça. Je n'ai pas demandé à Dominique Strauss Kahn de ne plus être socialiste. Le Président de la République doit rassembler.

17.02.2007

Sarkozy battrait Royal par 55% contre 45%

Nicolas Sarkozy, principal candidat de la droite à l’élection présidentielle française, battrait au second tour la candidate socialiste Ségolène Royal. Le ministre de l’Intérieur obtiendrait 55% des voix contre 45% à sa rivale.

M. Sarkozy, ministre de l’Intérieur et président de l’Union pour un mouvement populaire (UMP), gagne un point par rapport au précédent sondage CSA réalisé le 12 février, où il était crédité de 54% contre 46% à Mme Royal. 29% des personnes interrogées (+2) ont l’intention de s’abstenir ou de voter blanc ou nul.

Au premier tour, M. Sarkozy arrive également en tête à 33% d’intentions de vote, comme dans le sondage précédent. Mme Royal gagne un point à 27%.

Jean-Marie Le Pen, président du Front national (extrême droite), arrive en troisième position avec 14% d’intentions de vote (sans changement. Le candidat centriste François Bayrou gagne un point à 13 %. Aucun autre candidat n’atteint les 5%. 27% des sondés (+2) affirment avoir l’intention de s’abstenir ou de voter blanc ou nul.

Le sondage a été effectué les 14 et 15 février auprès d’un échantillon national représentatif de 909 personnes, selon la méthode des quotas.

SDA-ATS

Source: http://www.swissinfo.org/fre/international/agences/detail...

08.01.2007

Le clan des Chiraquiens...

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Le clan des Chiraquiens - inutile de donner des noms - a fait son choix : faire battre Nicolas Sarkozy en 2007 et, par voie de conséquence, permettre à Ségolène Royal d'être élue. Incapable d'enrayer la montée du président de l'UMP, cette nouvelle bande de quatre irréductibles adopte la funeste stratégie de 1981 qui avait amené la gauche et Mitterrand au pouvoir.
Ils espèrent, calculent et font des plans pour que l'un des leurs - peut-être " le meilleur d'entre nous " ? - récupèrent la mise en 2012. On sait comment cela avait réussi au RPR et à un certain Jacques Chirac, en 1988 ! Ils sont devenus fous...

JLLM

16.12.2006

Arrêtez de taper sur Loïc Le Meur

Arrêtez de taper sur Loïc Le Meur

Nous vivons une révolution historique. Les personnalités politiques ne cessent de nous démontrer qu’elles attachent une importance grandissante au cinquième pouvoir, que donc, en conséquence, la nature même de la démocratie est en train de se transformer.

Quand François Bayrou puis Corine Lepage sont venus à la République des blogs au cours de l’automne, c’était déjà un premier pas de fait vers le cinquième pouvoir, une façon de lui reconnaître son importance, de le consacrer officieusement. Mais grâce à Loïc Le Meur, parce que cette fois Sarkozy est venu, un pas de plus a été fait : le cinquième pouvoir a été consacré officiellement, par le ministre de l’Intérieur lui-même.

Et que Sarkozy s’en soit aussi mal tiré lors de son discours démontre qu’il ne sait pas sur quel pied danser. Il ne comprend pas la nouvelle force qu’il découvre face à lui. Mardi dernier, à 15 heures, il nous a débité un texte aussi soigneusement préparé que creux. À sa place, j’aurais déjà viré mon conseillé. À chaque mot, Sarkozy a démontré qu’il ne comprenait rien aux chamboulements actuels. Mais sa présence, elle, prouve qu’il sent bien qu’il se passe quelque chose d’énorme.

Loïc a été courageux comme l’explique Axel. En invitant les présidentiables à une réunion de blogueurs et d’entrepreneurs, il a pris le risque de les décevoir, surtout les étrangers, pour prouver qu’internet comptait en politique. Son geste est historique car on oubliera vite la grogne pour retenir la date du 12 décembre 2006.